07 février 2006
La femme est l'avenir du prophète.
'Prophète, il faut être idiot ou bien muet pour garder sa femme sous sa domination!'
Vierge de tout reproche ?
Mahomet, à l'entrée du Paradis à des kamikazes morts: 'Stop, stop, on a plus de vierges en stock!'
Leçon de laïcité
Sur le tableau, il est écrit en persan (iranien) 'Les journalistes du ''Jyllands-Posten'' sont une bande de provocateurs réactionnaires'
Reconnaissance
Dans une salle de présentation des suspects, un homme dit : 'Hum... J'ai du mal à le reconnaître...'
Dieu est Humour
Trouvé sur Brave Patrie
http://bravepatrie.com/Patrie s’insurge contre les caricatures du Prophète - c’est quoi, son nom, déjà ?
La rédaction de Brave Patrie tient à signaler aux fous furieux, respectables musulmans qui auraient été heurtés dans leur foi et qui tiennent à le faire savoir haut et fort - surtout très fort, avec menaces de mort à la clé - que nous n’avons jamais, au grand jamais, caricaturé le prophète Mahomet aka Mohammed.
Brave Patrie, qui ne s’est jamais moquée de qui que ce soit - ce n’est pas notre genre et ce serait bien mal nous connaître -, est encore moins disposée à le faire vis-à-vis de celui qui tient à coeur à tant de fidèles nerveux de la gâchette et champions du monde de l’éparpillement pyrotechnique volontaire au milieu des spectateurs.
On est d’accord avec vous, les hystériques frères, trop, c’est trop : on commence par Mahomet et ensuite ? Le Pape, le Christ, Dieu, Jean-Pierre Raffarin ?.. Non, c’est vrai, il ne faut pas déconner... Déjà que vous... Euh, nous aussi ? Ah bon ?.. Eh bien ! disons tout le monde n’a pas le droit de représenter Mahomet aka Mohammed aka l’Homme sans visage aka Barbàpoux aka Si-tu-touches-à-un-crayon-en-pensant-à-lui-je-te-nique-ta-race, si à cet interdit on rajoute un gros nez, où va-t-on ?.. Droit dans le mur, et si possible égorgé avant, oui, on a bien compris.
C’est pourquoi, en signe de bonne volonté, d’apaisement et de totale solidarité, Brave Patrie a d’ores et déjà banni l’usage du Stimorol au sein de la rédaction. Et, pour faire bonne mesure, l’ensemble de ses collaborateurs, même ceux qui ne buvaient pas, s’est mis exclusivement à la Tourtel, et ne déjeune plus qu’au Galatasarai King Kebab. Il va sans dire que La maison du Danemark ne pourra plus s’honorer de notre présences : ça lui apprendra à faire de l’humour pas drôle et à pratiquer des prix prohibitifs.
Et puis, nous n’irons pas acheter le bouquin de Pétillon, "L’Affaire du voile" exprès, rien que pour lui faire comprendre combien ce n’est pas malin-malin, et même facile de se moquer. Nous n’irons même pas le feuilleter en douce dans une librairie mais, au contraire, nous ferons les cornes en poussant des "hou ! hou !..." qui feront honte à ceux qui auront l’impudence de s’en approcher.
Nous espérons avoir anticipé vos craintes au-delà du raisonnable, mais si vous aviez d’autres ultimatums desiderata à nous faire savoir, n’hésitez pas à nous écrire.
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Trouvé dans Marianne: Sous le Prophète, la calotte!
Par Guy Konopnicki
France-Soir s'est honoré, en étant le premier journal français à publier les dessins qui valent à la presse et au gouvernement danois d'être conspués par les islamistes radicaux et condamnés par plusieurs gouvernements. Le lendemain, le propriétaire du quotidien virait le directeur de la publication. Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, que l'on croyait mieux inspiré, s'indignait contre ces dessins, qui seraient injurieux pour les 5 millions de musulmans de France. A Gaza, un groupe radical s'en prend aux bâtiments de l'Union européenne, dont l'aide est pourtant vitale pour le peuple palestinien. La protestation enfle, une organisation armée profère des menaces contre les ressortissants danois et français.
Tout ça pour des dessins d'un anticléricalisme nettement moins agressif que celui de nos républicains de 1905. Mais il s'agit des musulmans ; on serait donc raciste ou islamophobe en caricaturant leur prophète. Cette confusion est inacceptable. Ici, à Marianne, nous défendons le droit à l'expression, à la liberté du culte des musulmans de France. On l'aura sans doute remarqué, nous n'avons de cesse de dénoncer l'invasion de l'Irak par les États-Unis et leurs vassaux. Nous pensons toujours qu'au Proche Orient le chemin de la paix passe par l'accord signé à Genève entre des Israéliens et des Palestiniens, que nous avons pris l'initiative d'inviter à Paris, à la Mutualité. On ne nous fera pas le coup du racisme et de l'islamophobie.
Mais il a fallu plus de deux siècles de combats pour séparer les Églises de l'État, et faire de la France un pays de liberté pour les croyants comme pour les athées. A chacun son sens du sacré. Pour la république, la valeur sacrée, c'est la liberté de critique de toute religion, de toute philosophie, de toute idéologie.
Au pays de Voltaire, on peut en toute impunité se moquer de Moïse, de Mahomet, de Jésus, de Vichnou, du pape, des rabbins, des curés, des imans et autres bonzes, gourous de toutes confessions.
Tout en répétant, après Voltaire, que nous pouvons être radicalement opposés à ce que ces gens professent et défendre, en même temps, leur droit de croire, de pratiquer et d'exprimer leurs convictions. Libre aux musulmans de considérer, comme d'ailleurs les juifs et une partie des protestants, que leur Dieu ne saurait avoir d'image. Après tout, les juifs pourraient se sentir insultés quand on représente un rabbi de Nazareth nu sur une croix. Les catholiques peuvent légitimement considérer que cette définition du crucifix heurte leurs convictions.
Ce qui heurte les miennes, c'est ce déchaînement de haine et d'intolérance. C'est la négation violente de notre culture laïque et républicaine. S'il y a un génie de la France, il tient dans cette histoire qui commence bien avant Voltaire et les Lumières. Quand le catholicisme était religion d'État, on risquait le supplice et la mort non pour avoir représenté le divin mais, au contraire, en refusant de se prosterner devant l'image du sacré. Voltaire fit l'éloge d'une victime emblématique de cette intolérance, le chevalier de La Barre, atrocement torturé et assassiné parce qu'il n'avait pas salué une procession. E esprit voltairien s'est imposé, au terme d'un combat acharné. Les caricatures parues dans la presse danoise sont d'aimables bluettes en regard des insultes proférées alors par les anticléricaux. La Marseillaise de Léo Taxil faisait rimer " calotin " avec " crétin ", et lançait: " Ils réclament les libertés, il n'en est point pour les punaises. " Nous n'irons pas jusque-là, attachés que nous sommes à la liberté des musulmans. Il n'empêche que les ultrareligieux d'aujourd'hui relèvent de la même espèce que les tortionnaires de l'Inquisition. Aucune menace ne nous empêchera de lutter contre les formes nouvelles de la calotte.
Sous le Prophète, la calotte!
06 février 2006
L'enfer
L’enfer
Ci-dessous est la version d’une soi-disant question de chimie donnée à l’université de Montpellier. La réponse d’un étudiant a été si profonde que le professeur l’a partagée avec ses collègues, via internet, et c’est pourquoi nous avons le plaisir de la lire. Question bonus : L’enfer est il exothermique (évacue de la chaleur) ou endothermique ( absorbe de la chaleur) ? La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate il se refroidit et inversement) ou ses variantes. Cependant un étudiant eut la réponse suivante : Premièrement, nous avons besoin de connaître comment varie la masse de l’enfer avec le temps. Nous avons donc besoin de connaître à quel taux les âmes entrent et sortent de l’enfer. Je pense que nous pouvons sans risque assumer qu’une fois entrée en enfer, l’âme n’y essortira plus. Du coup, aucune âme ne sort. De même pour le calcul du nombre d’entrée des âmes en enfer, nous devons regarder le fonctionnement des différentes religions qui existent de par le monde aujourd’hui. La plupart de ces religions affirment que si vous n’êtes pas un membre de leur religion alors vous irez en enfer. Comme il existe plus d’une religion exprimant cette règle et comme les gens n’appartiennent pas a plus d’une religion, nous pouvons projeter que toutes les âmes vont en enfer. Maintenant regardons la vitesse de changement de volume de l’enfer parce que la loi de Boyle spécifie que pour que la pression et la température reste identique en enfer, le volume de l’enfer doit se dilater proportionnellement à l’entrée des âmes. Cela donne deux possibilités : Laquelle choisir ? Si nous acceptons le postulat que Teresa m’a répondu durant ma première année d’étudiant qu’ "Il fera froid en enfer avant que je couche avec toi" et en tenant compte du fait que j’ai couché avec elle la nuit dernière alors l’hypothèse doit être vrai et alors je suis sûr que l’enfer est exothermique et a déjà gelé. Le corollaire de cette théorie c’est que comme l’enfer a déjà gelé,il s’en suit qu’il n’accepte plus aucune âme et du coup qu’il n’existe plus... Laissant ainsi seul le paradis, ainsi prouvant l’existence d’un être divin ce qui explique pourquoi, la nuit dernière, Teresa n’arrêtait pas de crier " oh mon dieu". C’EST LE SEUL ETUDIANT A AVOIR RECU LA NOTE 20
Si l’enfer se dilate à une vitesse moindre que l’entrée des âmes en enfer, alors la température et la pression en enfer augmenteront indéfiniment jusqu’à ce que l’enfer éclate.
Si l’enfer se dilate à une vitesse supérieure à la vitesse d’entrée des âmes en enfer, alors la température diminuera jusqu’à ce que l’enfer gèle.
Avis aux croyants
Trouvé sur le site http://atheisme.free.fr/index.html :
Il n'est pas dans l'intention de ce site de vous agresser, en quoi que ce soit. Si certains d'entre vous le ressentent ainsi, il ne s'agit que d'un regrettable malentendu, car les critiques, les attaques ou les traits d'humour ne s'adressent qu'à l'objet de la croyance, jamais aux croyants en tant qu'individu.
L'athéisme reconnaît et respecte le droit de chacun de croire aux esprits des ancêtres, à Dieu, au Père Noël, à la licorne bleue ou à n'importe quoi, si cela peut aider à mieux vivre la courte existence humaine.
Mais les croyances et les doctrines religieuses deviennent dangereuses si elles menacent la liberté et l'intégrité de l'individu ou de la société. C'est la raison pour laquelle les athées sont extrêmement vigilants quant au pouvoir (de nuisance) dit "temporel" des grandes religions et des sectes et en combattent les abus de toutes leurs forces.










